ITW – Perrine Laffont « Je me sens vraiment bien »

Publié le 8 octobre 2017 à 04:10

Rencontrée lors de la présentation des Equipes de France Olympiques, à J-100 jours des J.O de PyeongChang, Perrine Laffont, jeune talent accompagnée par la MGEN, s'est livrée sur ses impressions.

Tu as participé à tes premiers Jeux Olympiques à 16 ans, comment abordes-tu les prochains ?
C’est vrai que j’aborde ces Jeux différemment, avec bien plus d’expérience, de savoir-faire sur les compétitions , je gère mieux mes courses maintenant, et tout ce qui est extérieur. Je gère mieux les médias, les conditions qu’il peut y avoir.
J’arrive avec plus de force, plus de matière dans mes poches pour être au Top sur ces Jeux.

"Pour un athlète c’est très important de se sentir soutenu"

Comment ton entourage t’aide à gérer la pression au quotidien ?
Ils savent que c’est dur, que l’entraînement est difficile pour ces Jeux, ils me supportent à fond dans ce projet, et pour un athlète c’est très important de se sentir soutenue de voir qu’on ait pas tout seul dans ce projet et qu’on a beaucoup de gens derrière nous.

A J-100, tu sens l’adrénaline des Jeux montée ?
Surtout dans une journée comme celle-ci où l’on voit les anneaux Olympiques partout, les médias qui sont là pour savoir comment on va aborder ces jeux, si on est excité d’y participer. J’ai hâte d’y être pour pouvoir skier et représenter la France au plus haut niveau.

Te sens-tu plus forte que jamais à l’entraînement ?
Des doutes on en a toujours parce qu’on sait jamais si ce qu’on met en place va vraiment marcher. On sait pas trop ce que font les autres athlètes non plus, s’ils s’entraînent plus que nous… Mais j’ai confiance en mon staff, en ma team et sur les skis je me sens vraiment bien, sur les premiers stages qu’on a fait ça s’est super bien passé, donc je pense qu'il n'y a pas de raison pour que ça ne se passe pas bien !

Arrives-tu à prendre du plaisir à l’entraînement, malgré l’échéance Olympique ?
Il faut réussir à avoir un juste milieu parce que c’est important de penser aux J.O, de se voir là-bas, de visualiser la course qu’on a déjà pu tester l’année dernière mais en même temps c’est bien de faire la part des choses aussi, pour que ça ne nous mette pas forcement trop la pression, de pas se dire « Il y a les J.O cet hiver il faut que je soit prête, il faut que soit en forme, il ne faut pas que je soit malade, que je me blesse » sinon ce n’est que des a priori et on va pas se sentir à l’aise. Donc il faut tout prendre comme ça arrive et aborder les Jeux comme si c’était une Coupe du Monde normale.

Un mot pour conclure ?
J’ai hâte d’y être !